Témoignages

Voici les témoignages de parents

 

« Ma fille, en 10P, a eu une séance avec PROFA cette semaine.

Les sujets abordés étaient : faire l’amour avec l’anus (elle a d’ailleurs parlé des préservatifs anaux), les différentes positions sexuelles, la pilule du lendemain après un viol et l’histoire sordide d’un mari qui droguait sa femme pour la prostituer auprès d’autres hommes sur internet. L’intervenante a également parlé des personnes non-binaires que l’on pouvait appeler « iel ».

Je suis choquée et je me sens coupable. Car je voulais retirer ma fille de cette séance et j’ai oublié. »

 

Une maman de 2 adolescents
Nyon

Octobre 2025

 “Inquiet pour mes petits-enfants par ce que j’apprenais de plus en plus dans certains médias alternatifs, j’ai découvert en faisant des recherches votre Collectif Parents. Je dois dire que même si je ne doutais déjà plus de la sordidité du monde actuel, j’ai été quand même choqué par ce que j’ai appris sur votre site, sur l’éducation sexuelle des enfants dans nos écoles. Il m’est alors venu l’idée de faire un petit résumé écrit sur le sujet, pour mettre en garde nos deux filles. En partant de points précis et des liens officiels qui se trouvent sur votre site, notamment à : Réponses au questionnaire sur l’éducation sexuelle à l’école, mon « petit résumé » a fini en 7 pages A4 de choses stupéfiantes et inimaginables. Grand merci à vous de permettre à tous ceux qui le souhaitent, d’avoir et de trouver tous les arguments nécessaires pour défendre une cause vraiment importante.”

Serge
Région Lausannoise

« Je suis allée à la séance PROFA organisée pour informer les parents des cours d’éducation à la vie sexuelle qui seront donnés à l’école 3P à Chamblon. Au début, tout se passait relativement bien jusqu’à ce que l’intervenante sorte les poupées pour expliquer aux enfants comment reconnaître un garçon d’une fille. Après, elle a bien dit que les enfants naissent asexués et que ce n’est pas parce que tu as un pénis que tu es un garçon…

Désolée mais je ne suis pas d’accord. C’est ce qu’elle va aller dire à des enfants de 5, 6 ou 7 ans…

Ensuite, j’ai quand même donné mon avis et PROFA m’a dit que je devais arrêter d’élever ma fille dans une bulle. Bref, si laisser mon enfant grandir en le laissant découvrir et poser lui-même les questions quant il le désire c’est élever mon enfant dans une bulle ça me va. Je trouve quand même déplacé de la part de PROFA de me dire cela.

Ensuite, je suis allée à une deuxième séance d’information à Yverdon pour voir s’ils disaient la même chose. Et bien non. Le moment des poupées a été coupé sur la fin et quand ils ont terminé, je leur ai quand même demandé pourquoi à Orbe ils ont parlé de cela et pas à Yverdon.

Elle m’a rétorqué « oh, excusez-moi, c’est un oubli de ma part » et elle a redit le chapitre sur les enfants asexués. Beaucoup de parents se sont révoltés à ce moment-là, c’est parti en cacahuètes… Et plus tard, pendant la séance ils ont parlé d’une autre chose dont ils n’avaient pas parlé à la première. Ils ont dit qu’ils disaient aux enfants qu’il y a un bouton tout dur entre vos jambes et quand on appuie dessus ça fait des chatouilles. Et même si cela fait du bien il faut le faire que dans votre chambre.

Même si les enfants savent ou découvrent, pas de soucis, mais ce n’est pas à un adulte de donner ces informations à nos enfants et encore moins à l’école. Je suis outrée, triste et franchement dégoûtée de ce nouveau programme. »

Une maman à Orbe en 2023

« A l’école où sont mes enfants, ils peuvent donner le cours aux enfants en 4P-5P-7P , s’ils sont dans des classes mélangées, par exemple ma fille était en 3P et elle a assisté à ce cours avec les 4P car elle était dans une classe 3P-4P.

Ma fille, comme elle était trop petite, elle ne m’a rien dit. Par contre, elle est rentrée dans état très difficile. Elle était renfermée pendant plusieurs semaines et elle a cherché à trouver des réponses à ses questions à l’école et chez d’autres enfants. J’ai fini par savoir ce qui s’est passé par ses dessins car elle commençait à s’exprimer sur des dessins. Les choses étaient très lourdes pour elle … je peux vous envoyer même ses dessins choquants pour moi.

Le problème c’est que l’école ne m’avait pas avertie que ma fille allait avoir ce cours (elle n’avait pourtant que 6 ans) Ma fille a souffert de ce problème longtemps et elle a assisté une deuxième fois à ce cours en 4P et pour le moment elle a toujours peur et cherche des solutions toute seule pour ne pas entendre ça encore une fois. Elle m’a dit qu’elle a essayé de rester dans sa bulle et penser à autre chose pour ne pas entendre la maîtresse d’éducation sexuelle quand elle est passée…Ma fille a souffert longtemps après ce cours. Elle a dit qu’elle a cherché des réponses à ces questions pendant la récréation. Mes enfants n’ont pas accès à internet ni à la maison ni dehors (pas de téléphone).

 

L’école ne m’a donné aucune explication ni excuse et ils ont fait comme si rien ne s’était passé. »

Maman à Genève en 2023

« Le collectif parents m’a procuré un endroit où trouver un soutien moral, des informations pertinentes et des occasions d’échange avec d’autres parents qui se battent pour protéger leurs enfants contre l’endoctrinement du genre dans les écoles genevoises »

Mark
Papa de 3 enfants à Genève

« Nous sommes fâchés et dégoûtés du cours que notre fille de 7 ans a eu en décembre dernier. Ils nous ont menti et caché la vérité à la soirée d’informations précédant ce cours. Il ne devait s’agir que de prévention etc… finalement notre fille est rentrée en nous racontant que tout le monde pouvait changer de sexe, que les couples de mamans lesbiennes se font inséminer à l’hôpital etc. J’ai donc écrit au directeur de l’école qui m’a renvoyée vers la cheffe du secteur de santé sexuelle de Fribourg qui m’a répondu une réponse toute faite absurde. « 

Décembre 2023

Mégane
Maman de 4 enfants à Fribourg

« Mon enfant qui a 11 ans cette année m’a parlé ça fait quelques jours, me demandant pourquoi j’ai choisi la Suisse pour eux pour vivre. Il me dit en même temps qu’il est content de vivre ici mais qu’il n’aime pas ce qui se passe à l’école. J’étais choquée au début mais après j’ai demandé doucement qu’il me raconte tout et qu’il me fasse confiance.. Parce que j’ai presque commencé à comprendre. J’ai demandé est ce que c’est par rapport au cours d’éducation sexuelle il a répondu oui … j’ai lui dit c’est quoi le problème de ce cours ?

Il m’a dit qu’une dame de la SSEJ était passée en 6P (il avait 10 ans). « Elle nous a expliqué en détails comment faire un bébé après elle nous a expliqué notre droit à la sexualité et après elle nous a demandé un par un comment on se sent dans notre corps ?

Et est-ce que nous acceptons notre corps ? Les garçons, est ce que vous sentez êtes bien dans votre corps de garçon ? Les filles est-ce que vous sentez bien dans votre corps de fille ? Après elle nous a expliqué que chacun d’entre nous avait le droit de choisir ou de changer son corps (les garçons peuvent devenir des filles et le contraire). Et elle a fini par nous expliquer que les hommes ont le droit de se marier avec des hommes et les femmes ont le droit de se marier avec les femmes. Il était vraiment mal à l’aise. Malheureusement, j’ai été mise au courant très tard car je me rappelle très bien qu’il voulait me dire quelque chose l’année passée mais j’ai pas pris les choses au sérieux car je ne savais pas que c’était ça le contenu du cours… »

Maman de 3 enfants à Genève en 2023

« Lors du cours d’éducation sexuelle pour les 6H (10 ans), un garçon a demandé à l’intervenante si c’était normal qu’il ait tout le temps envie de « sucer des zizis de filles » car il ne pense qu’à ça. L’intervenante a répondu que lorsqu’il ressent ça, il doit laisser passer. Ma fille me raconte ça ce matin en pleurant, trois semaines après le cours, me disant que maintenant presque tous les garçons la dégoûtent, que même son corps la dégoûte et qu’elle pense à ça tout le temps. Je suis terriblement fâchée. Je ne voulais pas qu’elle assiste à ce cours mais elle a insisté car elle « en a marre d’avoir des parents qui veulent toujours faire autrement des autres ». Elle aurait entendu tout ça dans la cour plus tard par ses camarades, ça n’aurait pas été évité de toute façon, c’est donc les cours en eux-mêmes qui sont à bannir. « 

Maman en Valais en 2023

« Mon enfant n’a pas été choqué par le cours d’éducation sexuelle mais il a quand même entendu des choses qui l’ont amenées à se questionner et à trouver ces propos bizarres.

Voici les propos relevés :

Le zizi de l’homme rentre dans la zézette de la femme pour faire un bébé. (Alors que pour lui faire l’amour à son âge = s’embrasser)

Les femmes ont 3 trous.

La bouche est intime. 

Un garçon a dit que pour lui, les tétons n’étaient pas intimes. La dame lui a demandé s’il aimerait qu’elle lui touche les tétons!!! afin de lui faire comprendre qu’il n’aimerait pas et que par conséquent c’est intime.

Ces propos sont rapportés avec les mots de mon fils et les retours d’autres parents. J’ai demandé un retour à la maîtresse (qui savait ce que je pensais de ces cours) et elle m’a répondu que tout s’était bien passé et que les propos étaient adaptés à l’âge des enfants. »

Papa sur Vaud, son enfant était en 3P. En 2024

« Je suis allée à la réunion d’information PROFA à Lausanne où il nous a clairement été dit que l’école nous informerait de la date de l’intervention. Je n’ai rien reçu pour ma fille en 3P pas plus que pour mon fils l’an passé.

Le soir du cours, c’est ma fille de 6 ans et demi qui m’en a parlé. Je lui ai demandé de quoi ils avaient parlé. Elle m’a dit : « du consentement « .

Moi : »Ah et tu as compris ce que c’est ? »

Elle : « Oui, je dois être d’accord si quelqu’un veut me toucher. »

Moi : « et donc tu penses que c’est OK si un adulte te demande à voir ou toucher tes parties intimes ? »

Elle : « ben oui, si j’ai dit oui ».

Moi : « et on t’a appris ce qui est interdit ? »

Elle : « non »

Donc on apprend plutôt aux enfants à donner leur consentement qu’à savoir qu’il est même interdit qu’un adulte leur pose la question.

J’ai appelé l’intervenante. Pour le fait de donner la date, elle dit que c’est au bon vouloir de chaque école et que PROFA ne peut pas gérer les plannings des écoles. J’ai fait remarquer l’inégalité vécue par les familles du canton à ce sujet. J’ai aussi relevé le fait qu’il y a contrat entre eux et le canton et qu’ils sont donc responsables, ce qu’elle a nié. Pour l’intervention, elle a aussi nié en bloc et dit que c’est ma fille qui a mal compris. « 

Maman de 2 enfants à Lausanne en 2023

« Ces jours sont très difficiles pour mon mari et moi depuis que notre fils de 10 ans a suivi ce cours qu’on appelle le cours de la vie.

Cela a vraiment été choquant de savoir que les enfants étaient seuls avec un inconnu qui leur a parlé d’intimité avec des dessins de différents organes génitaux masculins et féminins, de différents types d’attouchements, du fait que des personnes de même sexe peuvent avoir des enfants, des femmes qui travaillent avec leur corps, etc. C’est vraiment triste à expliquer et je suppose qu’il y a eu d’autres histoires de ce type. J’ai pris rendez-vous avec l’enseignante et elle m’a dit que les enfants étaient avec ce spécialiste et l’infirmière de classe et qu’elle-même n’avait pas le droit d’y assister car c’est le protocole.

Je lui ai demandé de me fournir le contenu de ce programme et elle a dit qu’elle l’ignorait complètement. Je lui ai demandé d’exempter mon fils de ce cours à l’avenir mais elle m’a dit que ce cours est obligatoire, comme les mathématiques ou le français, et qu’elle ne peut pas me dire la date parce qu’elle ne la connaît même pas à l’avance. »

« J’ai retrouvé à 16h mon fils sidéré suite au cours d’éducation sexuelle qui a eu lieu ce matin en classe (sans consentement des parents, avec pour ordre stricte de ne pas nous divulguer la date). Les détails qui leur ont été donnés concernant la sexualité des adultes l’ont laissé démuni et anxieux : comment avoir des rapports sexuels sans procréation (préservatifs, pilule), les rapports homosexuels, comment font les homosexuels pour avoir des enfants (inséminer une autre femme, etc.), la puberté et les règles (descriptif précis et factuel), puberté dès 9 ans (dès 9 ans les petites filles peuvent avoir des bébés), etc. Il a voulu quitter la classe mais l’enseignante s’y est opposée (cours obligatoire), il m’a dit que beaucoup de ses camarades sont restés choqués, l’un d’eux est même parti s’enfermer dans les toilettes et son parent a dû venir le chercher, voilà ce qu’il m’a raconté.

Nous avions, depuis septembre, prévenu les enseignants que nous ne voulions pas que notre enfant de 9 ans soit confronté à des informations à caractère sexuel totalement inappropriés, ils n’ont pas respecté notre droit à protéger notre enfant.

Mon fils m’a aussi dit que toutes ces choses avaient suscité la curiosité de ses camarades (et la sienne) et qu’ensemble ils s’étaient dit qu’ils iraient vérifier certaines de ces informations sur internet. »

Maman à Genève en 2024

« En 2023, en rentrant de l’école, un garçon qui était en 3P a raconté à sa maman qu’on leur avait dit à l’école que si les garçons veulent devenir fille et les filles des garçons, leurs corps peuvent être changés. La maman était en colère et en a fait part à son mari qui est médecin. Il a trouvé cela scandaleux et a fait un courrier à la direction de l’école. Ce courrier est resté sans suite. »

Maman à Saint-Cergue

Mon enfant étudie en 10ème année dans un cycle d’orientation du Canton de Genève et a suivi récemment le « cours d’éducation à la vie affective et sexuelle ». 

Le programme affiché sur le site dédié https://www.ge.ch/education-vie-affective-sante-sexuelle/programme-cours se décline en deux volets Promouvoir la construction de relations satisfaisantes fondées sur le bien-être (notion de plaisir), la non-discrimination, le consentement et l’égalité, et prévenir les problèmes de santé et les risques liés à la vie sexuelle et affective et Développer l’esprit critique pour faire face aux enjeux liés à l’adolescence et la puberté, et prévenir les problèmes de santé et les risques liés à la vie sexuelle et affective.

Si le programme officiel est en partie discutable – par exemple, discuter de « notion de plaisir » avec des élèves érode les limites de leur sphère intime – il est en revanche clair sur le fait qu’il y est question de sexe, et non de « genre ». 

Néanmoins, en ouverture de cours dans la classe de mon enfant, l’intervenante aurait projeté un tableau de cinq « genres » différents, l’illustrant par des représentations de fille et de garçon et des symboles féminins ou masculins, ainsi : 

fille ♀ , garçon,  fille  ou « transgenre », garçon ♀ ou « transgenre », et jeune « non-binaire » ♀.  

Au lieu de se fonder sur la réalité matérielle de la binarité du sexe, ce cours d’éducation sexuelle s’est ancré dès le début dans la pseudo-science mensongère.

Ainsi, alors que des adolescents de 13-14 ans étaient censés comprendre notamment les risques liés à la vie sexuelle, tel celui d’une grossesse, résultat de la fécondation d’un gamète femelle par un gamète mâle, ils ont appris qu’il y aurait des filles mâles, des garçons femelles, et des jeunes qui seraient les deux?!  Quel imbroglio.

Cet enseignement, en plus d’être militant et entièrement dénué de base scientifique, ne peut qu’entretenir la confusion dans l’esprit d’une jeune personne à l’orée de sa vie sexuelle. Quelle moyen de contraception utilise une personne non-binaire? Un garçon peut-il tomber « enceint » ? Un garçon peut-être une lesbienne? 

Quel mensonge que de faire croire aux jeunes que les filles et les garçons n’existeraient pas ou qu’il y aurait plus que deux sexes chez les humains. Quelle pensée réactionnaire que de leur dire que ce sont les vêtements, la coupe de cheveux, les affinités sportives et professionnelles, ou encore l’orientation sexuelle, qui détermineraient notre identité sexuée, alors que seule la biologie, et elle uniquement, détermine notre sexe, et que tout le reste est affaire de liberté et de personnalité.

Cerise sur le gâteau, l’intervenante a critiqué un dirigeant politique qui ne reconnaît pas ces notions de pluralité des « genres ».

Le prosélytisme politique et idéologique n’a pas sa place à l’école publique.

Maman d’une adolescente à Genève, 2025

Je suis père de trois enfants à l’école obligatoire à Genève, dont deux filles actuellement au Cycle d’Orientation. Je viens témoigner ici d’une réalité que de nombreux parents découvrent tardivement : la diffusion, dans l’école publique, de contenus relevant d’une idéologie identitaire, en particulier autour du concept d’ »identité de genre”.

 

Ma première fille a été confrontée à ces messages lors d’un cours d’éducation sexuelle, en octobre 2023, à l’âge de 13 ans. Ce cours est obligatoire, mais sa tenue n’est pas annoncée aux parents. L’intervenante mandatée par le SSEJ a présenté un document appelé « La Licorne du Genre » selon lequel chaque individu aurait une « identité de genre » indépendante de son sexe biologique – identité qui pourrait être « femme », « homme » ou « autre ». Le même document affirme que le sexe serait « assigné à la naissance », ce qui est scientifiquement faux : le sexe est un fait biologique déterminé à la conception. Ce contenu a profondément déstabilisé ma fille. D’abord parce qu’il contredit ce que ses parents lui ont appris, mais surtout parce qu’il remet en question l’autorité même de l’école comme lieu de transmission de savoirs fiables. Il est extrêmement difficile pour un parent de devoir expliquer à son enfant que certains contenus diffusés à l’école ne sont ni neutres ni scientifiquement fondés. À cela s’ajoute une pratique troublante : les cours d’éducation sexuelle ont lieu sans la présence des enseignants réguliers, ce qui pose un problème de transparence et de contrôle.

À la suite de cet épisode, j’ai cherché à comprendre l’origine et l’ampleur de cette orientation idéologique. Mes échanges avec le Département de l’Instruction publique m’ont mené jusqu’aux directeurs généraux de l’Enseignement obligatoire et de l’Office de l’enfance et de la jeunesse, qui m’ont tous deux confirmé que les messages de « La Licorne du Genre” étaient “adéquats ». La Conseillère d’État en charge de l’instruction publique a qualifié ces positions de « valables, tant réglementairement que scientifiquement”. Ce soutien explicite des plus hautes autorités du DIP à une doctrine idéologique et scientifiquement infondée entame gravement, à mes yeux, la confiance que les parents peuvent accorder à l’institution scolaire.

Et les faits ne s’arrêtent pas là. La semaine dernière, c’est ma deuxième fille, aujourd’hui âgée de 13 ans, qui a été exposée aux mêmes messages dans son école. Ces interventions ne sont donc ni isolées ni marginales. Elles s’inscrivent dans une dynamique bien installée. Je pense que l’école publique n’a pas pour mission d’enseigner des visions idéologiques controversées. Elle doit transmettre des connaissances, dans le respect des faits établis et du rôle éducatif premier des parents. Or, dans le domaine de l’éducation sexuelle, ces principes sont aujourd’hui sérieusement mis à mal.

Papa de 3 enfants à Genève en 2025

Engagement

Nos objectifs et valeurs
au cœur de notre combat

  • Nous prônons la responsabilité individuelle vis à vis de notre propre santé et celle de nos enfants.
  • Le respect du consentement libre et éclairé, et de l’intégrité physique et psychique de chaque personne.
  • La liberté de conscience et d’expression.
  • Le droit à une information objective et à la prise de position en lien avec les décisions gouvernementales.

Réseaux sociaux

Suivez-nous sur Instagram ou sur Facebook.