Edito novembre 2026

Le même scénario se reproduit

La rentrée scolaire a débuté et le même scénario se reproduit. Les parents sont convoqués pour une séance d’information sur les cours d’éducation sexuelle dispensés par la fondation Profa sur le canton de Vaud.
On leur présente des notions vagues ou qui paraissent inoffensives : pour les 9-10 ans, il est question du développement du corps, des émotions, du respect de soi et des autres etc.

Pourtant, certains parents méfiants, ayant choisi de ne pas inscrire leur enfant à ce cours, ont été sommés par l’enseignante d’instruire eux-mêmes leur enfant sur les orientations sexuelles et la notion de genre, thèmes n’étant pas officiellement au programme.

Devant la question d’une mère demandant si l’école enseigne l’existence d’un troisième sexe, Profa la renvoie vers l’Unité PSPS (promotion de la santé et prévention en milieu scolaire), laquelle n’a toujours rien répondu à ce jour.

Ces associations militantes, profitant de la complaisance de nos élus et de notre école publique, continuent à duper les parents sur le contenu réel de ces cours obligatoires. Ceux qui tentent de préserver leur liberté d’élever leurs enfants selon ce qu’ils pensent être des réalités scientifiques, voient de plus en plus souvent leur demande d’exemption refusée.

Éduquer les enfants pour imposer de force une révolution idéologique est une tactique qui a fait ses preuves, notamment en Union soviétique. Dans les sociétés libres, l’école ne sert pas à la rééducation idéologique.
Quand aurons-nous enfin droit à une consultation publique ?


Le comité